Liste des CONTES et HISTOIRES.

( d’autres viendront s’ajouter au fil du temps…pensez à vous abonner)

La motivation est derrière le succès de chaque individu. C’est ce qui nous pousse à exceller au-delà de nos limites personnelles afin d’atteindre nos rêves et nos aspirations. Sans la motivation, une personne n’a pas l’attitude d’espérer dans un échec et à persévérer dans un revers. La motivation est la clé pour surmonter les obstacles de votre réussite. Le succès de chaque but que vous avez défini dépend de votre état de motivation. Vous devez maintenir le cap à franchir les obstacles et atteindre chaque objectif. Comment se motiver ?…
Avec l’histoire du Prince et de l’hirondelle, je voudrais que nous approfondissions notre réflexion sur le mécanisme de l’attachement dans les relations, comment cela nous fait souffrir et nous impacte quand nous cherchons à avoir le contrôle sur notre partenaire en prétextant que nous le faisons par amour. Mais qu’est-ce qui différencie l’amour de l’attachement ? Pourquoi avons-nous tendance à les confondre ?

HISTOIRES COURTES

« Aimer la Main Ouverte » de Ruth Sanford.
Suite du texte ci-dessous.
Photo de Min An sur Pexels.com
Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, 
écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager l’ouverture. 
Le papillon, libéré, sortit du cocon et battit des ailes… mais ne put s’envoler. 

Ce qu’ignorait cette personne compatissante, c’est que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol. 

Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement.

(" Aimer la main ouverte " de Ruth Sanford)
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Photo de Life Of Pix sur Pexels.com
« Ces instructions sont destinées à chaque être humain. 
Elles te sont données juste avant ta naissance. Es-tu prêt ?… Alors, voilà :

Tu vas recevoir un corps. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour tout le temps qui te reste à vivre.

– Tu suivras des cours. Tu as été inscrit à une université que l’on nomme la Vie.
Chaque jour dans cette université tu auras l’occasion d’apprendre quelque chose. Tu peux aimer ces cours ou pensez qu’ils sont stupides ou arbitraires.
Même ce que tu prends pour des erreurs sont des cours. Les expériences « ratées » en font autant partie que celles qui sont « réussies ».

Un cours sera répété jusqu’à ce que tu le comprennes. Il te sera présenté sous des formes différentes, jusqu’à ce que tu aies appris la leçon. Ensuite tu pourras suivre le cours suivant.
Ces cours NE S’ARRÊTENT JAMAIS.

– « Demain » n’est pas mieux que « Maintenant ». Quand ton DEMAIN sera devenu MAINTENANT, tu auras un nouveau DEMAIN qui, de nouveau, te semblera mieux que MAINTENANT.

Les autres sont tes miroirs. Tu ne peux pas aimer ou détester quelque chose chez quelqu’un d’autre à moins que ce ne soit le reflet de ce que tu aimes ou détestes en toi-même.

– Ce que tu fais de ta vie dépend de toi. Tu as tous les outils et les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais te regarde. C’est TON CHOIX.

Les réponses aux questions que tu te poses sont en TOI. Les réponses à tes questions sur la vie sont aussi en TOI. Tous ce que tu dois faire est de regarder, écouter et avoir confiance.

– Tu vas OUBLIER toutes ces instructions. »
Photo de Andreza Vasconcelos sur Pexels.com
Deux bébés discutent.
– Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
– Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.

– Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! 
A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
– Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… 
On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… 
Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.

– Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. 
C’est comme ça, il faut l’accepter.
– Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

– Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
– Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. 
Sans elle, nous ne serions pas là.

– Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
– Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…
Photo de Saroj Gajurel sur Pexels.com
A l’entrée d’un village, un vieux sage se reposait près d’un puits. 
Arrive un pèlerin qui veut s’installer dans le village. Il demande au vieux :

« Dis-moi comment sont les gens de ton village. J’aimerais bien m’installer ici. Où j’étais avant, les gens sont méchants et médisants. C’est pourquoi je suis parti.
– Les gens sont les mêmes ici », répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.

Arrive un second pèlerin.
« Comment sont les gens de ton village ? demande-t-il à son tour au vieux sage.
– Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?
– Très gentils et serviables. J’ai eu de la peine à les quitter.
– Les gens sont les mêmes ici. »

Un jeune du village a assisté aux conversations.
« Je ne comprends pas, dit-il au sage, à l’un tu dis que les gens sont méchants, à l’autre qu’ils sont bons. »
Et le sage répond :

« Les gens sont comme nous les voyons ! »
Photo de Wesley Carvalho sur Pexels.com
ÊTRE

Beaucoup de personnes ont peur d’être elles-mêmes ou de le devenir
Elles ont peur de perdre des amis, des êtres chers.
Elles ont peur de perdre leurs femmes, leurs maris.

Si vous essayez d’être vous-mêmes, il y a des êtres qui vous entourent qui partiront (peut-être ?).
Ceux-là ce sont les faux, ceux qui se collent à vous pour en tirer quelque chose.
Les vrais resteront,
ils n’attendent rien de vous,
ils se contentent de votre rayonnement,de ce que vous êtes vraiment.

Si vous apprenez à être une personne qui se suffit et qui ne s’accroche pas aux autres,ils resteront encore plus,
car ils n’auront jamais peur d’être exploités par vous.

N’oublions pas aussi que, lorsqu’on enchaîne les autres, on s’enchaîne aussi.

Pour être nous-mêmes, il faut d’abord laisser l’autre ÊTRE.

Fiez-vous à votre intuition, laissez-la vous guider, elle ne vous trompera jamais.

Et si un jour vous échouez dans une démarche,
dites-vous que c’est par cette expérience que vous deviendrez encore plus vous-mêmes…

Marcel Gagnon
Photo de ICSA sur Pexels.com
Un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots.

Un participant lève la main et dit:

« Ce n’est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur! que je vais me sentir mieux, 
ni parce que je dis malheur, malheur, malheur! que je me sentirai moins bien: 
ce ne sont que des mots, Les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir… »

L’orateur répond:

« Taisez-vous espèce d’idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit ! »

Le participant est comme paralysé, il change de couleur et s’apprête à faire une répartie cinglante: 
« Vous, espèce de… »

L’orateur lève la main :
« Je vous prie de m’excuser. Je ne voulais pas vous blesser. Je vous prie d’accepter mes excuses les plus humbles »

Le participant se calme.
L’assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle.

L’orateur reprend:

« Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez : 
quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère. 
D’autres mots vous ont calmé. Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ? »
« Aimer la Main Ouverte » de Ruth Sanford.
Photo de Min An sur Pexels.com
...suite du texte " Aimer la main ouverte " de (Ruth Sanford)

Apprendre à aimer la main ouverte est une tout autre démarche. 
C’est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience. J’apprends que je dois laisser libre quelqu’un que j’aime, parce que si je m’agrippe, si je m’attache, si j’essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder.

Si j’essaie de changer quelqu’un que j’aime parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d’être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.

Chaque fois que j’impose mon désir ou ma volonté, ou que j’essaie d’exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. 
Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures.
Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu’un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots :

« Tu es incapable de t’occuper de toi-même, je dois m’occuper de toi parce que tu m’appartiens. Je suis responsable de toi. »

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu’un que j’aime :

« Je t’aime, je t’estime, je te respecte et j’ai confiance en toi. Tu as en toi ou tu peux développer la force de devenir tout ce qu’il t’est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin. Je t’aime tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi, dans la joie et dans la tristesse. 
Je partagerai tes larmes, mais je ne te demanderai pas de ne pas pleurer. 
Je répondrai, si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. 
Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi. 
Je m’efforcerai d’écouter ce que tu veux me dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d’accord avec toi.

Parfois je serai en colère, et quand je le serai, j’essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d’être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec toi. 
Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu’il y a des moments où je dois m’écouter moi-même, prendre soin de moi. 
Quand cela arrivera, je serai aussi  sincère avec toi que je pourrai l’être.»

J’apprends à dire cela à ceux que j’aime et qui sont importants pour moi, que ce soit avec des mots ou par ma façon d’être avec les autres et avec moi-même.

Voilà ce que j’appelle « aimer la main ouverte.»
Je ne peux pas toujours m’empêcher de mettre mes mains dans le cocon…mais j’y arrive mieux, beaucoup mieux depuis que je me respecte  aussi.
Photo de Matheus Bertelli sur Pexels.com
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. 

Il demande aux gens :
« Qui aimerait avoir ce billet ? »

Les mains commencent à se lever, alors il dit :
« Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. »

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
« Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »

Les mains continuent à se lever.

« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. »

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :
« Qui veut encore avoir ce billet ? »

Évidemment, les mains continuent de se lever !

« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… 
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros.

Alors pensez à vous, à votre vie. 

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. 

Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! »

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Photo de Pixabay sur Pexels.com
Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. 
Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.

« Pour moi ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? » demandait-il.
Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là.
Tous les villageois lui disent : 
« On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quel malchance ! »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. 
Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

« Quelle chance ! » disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement.

« Quelle malchance ! » disent ses amis. 
« Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ! »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. 
Tous… sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

« Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… »
Photo de Filipe Delgado sur Pexels.com
Un jour, un âne tomba dans un puits. 
Durant des heures, l’animal gémit pitoyablement et le fermier à qui appartenait l’âne se demanda quoi faire. 
Finalement, il décida que l’animal était vieux et que le puits pouvait disparaître. 
De toute façon, ni l’un ni l’autre n’était plus rentable. 

Il demanda à quelques voisins de venir l’aider. Tous prirent une pelle et commencèrent à boucher le puits. 

Au début, quand l’âne réalisa ce qui se passait, il se mit à braire horriblement. Puis, à la stupéfaction générale, il se tut. La besogne se poursuivit.

Au bout d’un moment, le fermier finit par regarder au fonds du puits. Il fut consterné par ce qu’il vit. 
Après chaque pelletée qui tombait sur lui, l’âne s’ébrouait pour rejeter la terre et la piétinait. 

Un peu plus tard, l’âne apparut, sortit du puits et se mit à gambader…

Publié par Vincent LIXON

Hypnothérapeute Certifiés ESHE, Coalix Academy pour une formation aux p’tits oignons, Maitre Praticien en Hypnose Erycksonienne, formation en N.M.O (Neurothérapie par Mouvements Oculaires), et formation sur la douleur également, et bien sur à la P.N.L. Travaillant essentiellement à domicile puis par Skype, Whatsapp et Zoom et bientôt en cabinet sur le 13.

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